Matthieu Forrest, “nouveau” membre depuis quelques temps du groupes, a gentiment répondu à quelques questions pour la sortie de leur 2ème album “Le souffle court”.

Matthieu, tu es multi-instrumentiste, peux-tu me décrire ton parcours musical ?
J’ai commencé la guitare vers 16 ou 17 ans, pour monter un groupe avec mes frères, qui s’est appelé Dawnhill. Puis pour enregistrer nos compos, je me suis mis à la basse, au clavier, afin de toucher un peu à tout. Ce groupe avait des influences powerpop (Placebo etc). Je travaille dans le domaine de la musique, à la salle l’Abordage à Evreux.
Comment as-tu été contacté par le groupe et pourquoi ?
J’ai été approché par Mathieu Pigné avec qui je joue dans un autre groupe (Darko Fitzgerald). J’avais également dépanné le groupe en faisant leur son en concert de temps en temps. Ils voulaient un membre supplémentaire pour interpréter plus facilement leurs nouvelles compos qui sont plus arrangées.
Que pensais-tu de Radiosofa du point de vue musical avant de les rejoindre ?
J’ai connu le groupe il y a une dizaine d’années, à l’époque de Mister Jack, dont j’aimais déjà le style. J’ai suivi d’assez près l’évolution du groupe dont je suis ravi de faire maintenant parti depuis quelques mois.
Ton intégration s’est-elle faite rapidement ?
Oui, tout à fait. Humainement, ça a tout de suite collé entre nous, nous sommes vite devenus amis. Du point de vue musical aussi, bien que je sois plus rock des années 90 que 70 comme les gars. Mes groupes favoris sont issus de la scène grunge de Seattle notamment, comme Pearl Jam ou Soundgarden par exemple.
Quelles impressions tires-tu de tes premiers lives avec le groupe ?
Ce fut assez facile, du fait de ma bonne intégration, et que je jouais déjà sur scène auparavant. Je n’ai donc pas eu spécialement d’appréhension et tout s’est très bien passé. Jouer en concert est ce que je préfère dans mon rôle de musicien.
Comment envisages-tu l’avenir à moyen terme du groupe avec ce deuxième album « Le souffle court » ?
J’espère évidemment que nous aurons un peu plus de reconnaissance, même si l’on sait que ça va être difficile avec la crise actuelle du disque. Nous aimerions faire beaucoup de dates avec un peu plus de moyens financiers. Mais qui vivra verra.